Comment peut-on (encore) s’opposer à une réforme de l’orthographe ?
11 février 2024 - Actualités de l’associationColloque ASL / STIH / LLF / 22 mars 2024
Salle Louis Liard, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles et sous réserve d’une inscription avant le 19 mars sur ce formulaire :
https://forms.gle/5dYQrcnqNKjWLDkJ7
L’échec récurrent des tentatives de réforme de l’orthographe n’est pas une fatalité. Il est sans doute imputable, en premier lieu, à la récupération politique difficilement évitable de cette question, fondée, on le sait bien, sur le clivage entre modernistes et conservateurs, mais aussi à une hésitation portant sur les instances légitimes pour statuer sur les questions orthographiques : est-ce à l’Académie française, aux ministères, notamment celui de l’Education Nationale, aux programmes scolaires, aux éditeurs, aux linguistes, aux Français ou aux francophones, via ce qu’on appelle l’usage, d’en décider ? Et dans le doute, on ne change rien : finalement, bien que la langue française n’ait jamais cessé d’évoluer depuis son émergence parmi les langues romanes, un imaginaire persistant de fixité de cette langue demeure installé dans les consciences.
Deux aspects de cette question sont souvent négligés, qui seront au centre de ce colloque : la dimension argumentative d’une part, la dimension éducative d’autre part. S’il est essentiel, en premier lieu, de dépolitiser autant que possible la question de l’orthographe et de neutraliser les récupérations politiques, c’est parce que la question de l’orthographe mérite d’être prise en charge dans l’espace de la discussion rationnelle. Dans un tel cadre, il devient alors envisageable d’examiner posément les arguments de celles et ceux qui, par principe, s’opposent à toute réforme orthographique, quelle qu’en soit la nature ou la portée. Or l’examen révèle que ces arguments sont peu nombreux et qu’ils ne résistent guère à un examen fondé sur les connaissances stabilisées dont nous disposons sur le français et sur les processus linguistiques en général. On peut donc espérer que la situation actuelle pourrait être débloquée par une explicitation patiente des réponses à ces arguments, ce que ni les médias ni la sphère numérique ne permettent, en raison de la tendance à la polarisation des idées, donc à la simplification, qui les caractérise.
Mais s’il convient de mettre à l’épreuve les arguments de celles et ceux qui résistent à toute évolution de la langue écrite, il est tout autant nécessaire d’expliquer pourquoi une réforme de l’orthographe est jugée nécessaire, voire urgente, notamment par les linguistes et les professeurs de français, dans leur très grande majorité, en France et à l’étranger. Bien entendu, on pourra toujours prétendre que les vrais problèmes sont ailleurs. Cependant, nous ne manquons pas de raisons, aujourd’hui, de penser que l’objectif d’une bonne maitrise de la langue française à l’école passe par un apprentissage sérieux de la grammaire du français, désencombré de l’étude de certaines des irrégularités orthographiques qui affectent la langue française. A cet égard, le soutien des Ministères de l’Education Nationale et de la Culture est essentiel, et c’est l’un des objectifs de ce colloque que de sensibiliser l’Education Nationale à la mise en œuvre d’une réforme de l’orthographe, qui lui donnerait le moyen d’atteindre ses objectifs d’excellence en matière de maitrise du français, pour le plus grand nombre d’élèves. Il faut choisir : soit chérir toutes les « subtilités » du français, qui sont le plus souvent des scories léguées par les hasards de son évolution historique et que seule une petite partie de la population pourra maitriser (souvent moins bien qu’elle le croit, d’ailleurs), soit débloquer l’évolution du français, lui redonner la possibilité d’appartenir de nouveau à ce grand mouvement historique qu’il a toujours connu, comme toutes les langues, en direction d’une rationalisation de ses structures, et donner en même temps la chance à un plus grand nombre de locuteurs du français, en France ou ailleurs, de s’approprier pleinement cette langue et de contribuer à son rayonnement.
Toutefois, l’ASL ayant pour vocation de préserver un espace pour la discussion scientifique, ce colloque, bien qu’il soit clairement orienté en faveur de la réforme, accordera aussi une place aux arguments des linguistes qui demeurent hostiles ou très réservés à l’égard des réformes orthographiques.
Programme
9h30. Philippe Monneret, Malika Temmar, Marina Krylyschin (ASL) : introduction.
10h. Intervention de personnalités : avec notamment Marie Depleschin, François de Closets, Michel Ocelot, Viviane Youx (présidente de l’Association Française pour l’Enseignement du Français).
11h00. Gilles Siouffi : « "L’usage n’a pas suivi" : la place de l’argument de l’usage dans les débats sur l’orthographe ».
11h45. Anne Abeillé : « Est-il sacrilège de réformer l’orthographe grammaticale ? ».
12h30. Déjeuner
14h. Christophe Benzitoun : « "L’orthographe, c’était mieux avant" : état des lieux de la maitrise de l’orthographe hier et aujourd’hui ».
14h45. Anne Dister : « Les réformes orthographiques en Belgique francophone. Où il sera aussi question des consonnes doubles ».
15h30. Pause
16h. Table ronde et échanges avec le public : avec notamment Cynthia EID (présidente de la Fédération internationale des professeurs de français), Jean-Pierre Sueur, Martial Maynadier, Jean-Louis Chiss (Sorbonne Nouvelle), Jacques David (Cergy Paris Université), Dan Van Raemdonck (ULB), Patrick Charaudeau (Sorbonne Paris Nord).
17h30. Clôture du colloque.
Programme du colloque :
Propositions de l’Association des Sciences du Langage (ASL) pour l’épreuve écrite de langue française des CAPES de Lettres
11 février 2024 - Réforme du CAPESL’ASL a sollicité ses adhérents le 3 février pour une réflexion sur l’épreuve écrite de langue française aux CAPES de Lettres modernes et de Lettres Classiques, dans la perspective de la réforme en cours des concours d’accès à l’enseignement. Un groupe de travail s’est réuni et a émis une proposition de maquette de cette épreuve, sous la forme de deux exemples de sujets. Cette proposition est fondée sur les principes suivants :
– Compte tenu du fait que les candidats doivent être en mesure de se présenter au concours en fin de Licence 3, le programme retenu doit être compatible avec le contenu des Licences littéraires, ce qui exclut les questions de didactique. L’épreuve est donc concentrée sur les connaissances relatives à la langue française.
– Selon la note de service n° 2018-050 du 25-04-2018 (BOEN spécial, n° 3 - 26 avril 2018 « Enseignement de la grammaire et du vocabulaire : un enjeu majeur pour la maîtrise de la langue française »), tout enseignant de lettres doit proposer, dans des séances dédiées, un enseignement régulier de la grammaire française au sens large (incluant la morphologie, la syntaxe, la sémantique, l’orthographe) ainsi qu’un enseignement portant sur le vocabulaire. Il semble donc nécessaire de s’assurer que les futurs professeurs maitrisent convenablement l’ensemble de ces connaissances.
– Une connaissance convenable des structures de la langue française exige un minimum de mise en perspective historique. Les candidats doivent être non seulement en mesure d’analyser les formes grammaticales du français dans des textes récents, mais ils doivent aussi être capables de les situer dans l’histoire de la langue française et connaitre les principaux traits linguistiques qui différencient la langue aisément accessible des XIXe-XXIe siècles de la langue des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
– Enfin, les connaissances grammaticales doivent pouvoir être mises en œuvre pour l’analyse des textes littéraires.
– L’épreuve comporte en conséquence quatre parties :
o Une partie « grammaire » qui propose d’abord, à partir d’un texte, l’étude d’un ensemble d’occurrences appartenant à une catégorie grammaticale au programme des collèges et des lycées. Cette étude est proposée à partir d’un texte du XVIIIe, du XIXe, du XXe ou du XXIe siècle. La partie « grammaire » demande ensuite une mise en perspective historique de la même catégorie (ou d’une catégorie apparentée), à partir de quelques extraits de textes qui vont du Moyen Âge au XVIIe siècle.
o Une partie « lexique », qui consiste en l’étude de deux mots sur les plans de la morphologie lexicale, de la polysémie en langue et de la polysémie contextuelle. L’un des mots est choisi dans le texte récent (XIXe-XXIe), l’autre dans l’un des extraits de texte appartenant à des états de langue plus anciens (Moyen Âge au XVIIe siècle).
o Une partie « orthographe », qui vise à l’examen de la réalisation graphique d’une séquence phonologique à partir d’un bref extrait du texte proposé dans la première question. Le candidat est invité à commenter les correspondances entre graphèmes et phonèmes, ce qui suppose non seulement une connaissance de la phonologie du français mais aussi une connaissance des grands principes de l’écriture du français.
o Une partie stylistique, qui ne constitue pas un commentaire stylistique traditionnel, mais un axe d’analyse stylistique d’un texte (le même que celui sur lequel porte la première question de grammaire) à partir de l’observation de faits de langue précis. Cette forme nouvelle de l’épreuve de stylistique vise d’une part à éviter l’exercice trop difficile du commentaire stylistique complet mais aussi à éviter que ce commentaire prenne la forme d’une analyse littéraire sans véritable dimension stylistique. L’expérience des jurys de concours montre que, sous sa forme traditionnelle, cet exercice provoque trop souvent l’échec des étudiants et que, bien souvent, le commentaire stylistique dérive vers un relevé formel ou un commentaire littéraire.
Proposition de sujet n° 1 [1]
Proposition de sujet n° 2 [2]
La linguistique s’invite dans la presse
29 juin 2023 - Vie de la communautéLe français va très bien, merci
« Nous, linguistes, sommes proprement atterrées par l’ampleur de la diffusion d’idées fausses sur la langue française, par l’absence trop courante, dans les programmes scolaires comme dans l’espace médiatique, de référence aux acquis les plus élémentaires de notre discipline. L’accumulation de déclarations catastrophistes sur l’état actuel de notre langue a fini par empêcher de comprendre son immense vitalité, sa fascinante et perpétuelle faculté à s’adapter au changement, et même par empêcher de croire à son avenir ! Il y a urgence à y répondre. »
POUR LIRE PLUS :
https://www.tract-linguistes.org/
« Le français ne va pas si bien, hélas »
« Dans Les linguistes atterrées. Le français va très bien, merci, un texte publié chez Gallimard (collection « Tracts »), un collectif d’auteurs et de professeurs affirment notamment que « le français n’existe pas » et attaquent l’Académie française. Jean Pruvost, linguiste et professeur émérite, leur répond dans une tribune cosignée par une vingtaine de spécialistes et amoureux du français. »
POUR LIRE PLUS :
https://www.lefigaro.fr/langue-fran...
Pourquoi est-il si difficile de s’entendre sur l’état de la langue française ?
« Les linguistes gagneraient à revoir quelques complexités orthographiques parfois aberrantes et inutiles pour favoriser la mobilité sociale, mais ils doivent se repositionner sous peine d’être écartelés entre psychologie cognitive, informatique et IA, pointe le professeur Philippe Monneret. »
POUR LIRE PLUS :
https://www.liberation.fr/idees-et-...
Lien vers le site du Congrès Professionnel des Linguistes - 4-6 juillet 2023
25 juin 2023 - Actualités de l’associationChers collègues, chères collègues,
Nous avons le plaisir de vous communiquer le site internet du Congrès Professionnel des Linguistes : https://cpl1.sciencesconf.org/
Il fournit tous les éléments nécessaires pour l’accès au lieu du Congrès, rappelle le programme (qui a été légèrement modifié), donne la liste des participants et propose enfin des pistes de réflexion pour votre participation aux ateliers.
Ce site accueillera aussi les archives du colloque (enregistrements, synthèses des ateliers, etc.)
Convocation Assemblée Générale Ordinaire - Jeudi 6 juillet 2023 à 12H
18 juin 2023 - Actualités de l’associationCONVOCATION
Chère collègue, cher collègue,
Vous êtes convié(e) à l’Assemblée Générale Ordinaire de l’Association des Sciences du Langage qui se réunira au Creusot :
Ordre du jour :
– Informations issues du congrès des linguistes de l’ASL du 4 au 6 juillet 2023
– Questions diverses
Dans l’attente du plaisir de vous retrouver,
| convocation_ag_6_juillet_2023-1_-_copie.pdf (PDF - 184.6 kio) |
Université Jules Verne - JOURNÉE MASTÉRIALE APPROCHES LINGUISTICO - DISCURSIVES EN SCIENCES DU LANGAGE Mercredi 14 Juin 2023
7 juin 2023 - Actualités de l’associationPROGRAMME
11H45
Francine Cicurel (Sorbonne Nouvelle)
« La mise en mots de l’interaction didactique : une trace de la pensée enseignante ? »
12H25
Guy Achard-Bayle (Université de Lorraine) « Analyse linguistique du texte littéraire »
13H PAUSE DÉJEUNER 14H30
Sophie Moirand (Sorbonne Nouvelle)
« La mise en discours d’un événement naturel (la naissance d’un volcan sous-marin à Mayotte) et son traitement lorsqu’il devient l’objet d’un projet du Centre des politiques de la Terre (ANR-18-IDEX-0001) »
15H10
Dominique Maingueneau (Sorbonne Université)
« Aphorisation et experts médiatiques : une phrase d’Emmanuel Macron »
15H50
Philippe Monneret (Sorbonne Université)
« Prolégomènes à une linguistique théorique »
16H30 FIN DE JOURNÉE
Lien zoom :
https://u-picardie-fr.zoom.us/j/947...
ID de réunion :
947 1201 6654
Contact
Malika Temmar : malika.temmar@u-picardie.fr
| Programme (PDF - 291 kio) |
Colloque international Sorbonne Université, 7-10 juin 2023 - La catégorie du nombre : langues romanes, langues germaniques Diachronie, synchronie, typologie, dialectologie, épistémologie, terminologie
29 mars 2023 - ActualitésSorbonne Université, Faculté des Lettres 7-10 juin 2023
PROGRAMME
Mercredi 7 juin, Salle des Actes
14h-14h30 Accueil
14h30-15h30 Michel Le Du (Université Aix-Marseille), conférence plénière
En quel sens peut-on dire que les nombres sont des réalités culturelles ?
15h30-16h Nizha Chatar-Moumni, Caroline Lachet, Audrey Roig (Université Paris Cité)
Je, on : l’identité de soignants en milieu hospitalier révélée par le nombre Pause Café
16h30-17h30 Sonia Cristofaro (Sorbonne Université), conférence plénière
17h30-18h Franck Neveu (Sorbonne Université)
Le nombre : une catégorie linguistique endoxale ?
Jeudi 8 juin 2022, Salle des Actes
9h-10h Daniel Petit (ENS Ulm), conférence plénière
Le nombre hétérogène
dans les langues indo-européennes
10h-10h30 Philippe Monneret (Sorbonne Université)
L’approche psychomécanique du nombre linguistique
10h30-11h Pierre Cotte (Sorbonne Université), Laure Gardelle (Université Stendhal Grenoble III)
Le pluriel et l’humain
Pause Café
11h30-12h Tatiana Taous (Cergy Paris Université)
La syllepse de nombre : fonctionnement linguistique et traitement didactique (XVIIe, XXe et XXIe siècles)
12h-12h30 Peter Lauwers (Université de Gand)
Pluralité sans dénombrabilité : les analogies entre le pluriel lexical et le massif
Pause Déjeuner
14h30-15h Marco Fasciolo (Sorbonne Université)
Pour une cartographie de la distinction grammaticale singulier/pluriel
L’émergence du nombre en tant que catégorie grammaticale :
une perspective typologique
15h-15h30 Jacques David (Cergy Paris Université)
Catégorisation du nombre et expression de la pluralité : approches acquisitionnelle et linguistique
15h30-16h Anne-Laure Daux-Combaudon (Sorbonne Nouvelle)
Généralisation distributive vs. généralisation globalisante en allemand et en français : la multitude au singulier ou au pluriel – retour sur l’opération de parcours
Pause Café
L’interaction entre le (marquage du) nombre et la détermination nominale dans le domaine de l’indéfini
Vendredi 9 juin 2022, Amphithéâtre Guizot
9h-10h Anne Carlier (Sorbonne Université), conférence plénière
Détermination, nombre et référence dans le domaine de l’indéfini : perspectives comparées sur les langues romanes
10h-10h30 Delphine Pasques (Sorbonne Université)
Nombre et indéfinitude en ancien-haut-allemand
10h30-11h Mechthild Habermann (Universität Erlangen)
Indefinita zwischen Mittelhochdeutsch und Neuhochdeutsch. Die Rolle der Kategorie Numerus im Zuge des Abbaus des partitiven Genitivs
Pause Café
Pause Déjeuner
11h30-12h30
Elvira Glaser (Universität Zürich), conférence plénière Indefinitartikel bei Mass nouns
in Kochrezepten (v.a. 16. Jh.)
16h30-17h30 Elisabeth Stark (Universität Zürich), conférence plénière
14h30-15h Jessica Ammer (Universität Bonn)
Numerusinkongruenz in mittelhochdeutschen Prosatexten
15h-15h30 Jeffrey Pheiff, Carina Steiner, Péter Jeszenszky, Adrian Leemann (Universität Bern) Yes, a structural dialectology is possible. Zur Sprachdynamik der Genuskongruenz beim Zahlwort zwei in den schweizerdeutschen Dialekten
15h30-16h Sarah Ihden, Ingrid Schröder (Universität Hamburg)
Numerusmarkierung am mittelniederdeutschen Substantiv – Korpusbasierte Analysen zum Gebrauch flexionsmorphologischer Varianten
Pause Café
16h30-17h Natalie Fromm (Universität Wuppertal)
Entwicklung der Pluralmarkierung in den Dialekten des Deutschen
17h-17h30 Jan Seifert (Universität Bonn)
‚Wir haben es mit einem interessanten Problem zu tun‘ – Zum Status und zur Funktion des sog. pluralis modestiae in wissenschaftlichen Texten
17h30-18h Julia Hübner (Universität Hamburg)
Variation bei der Numeruskongruenz als Schnittstelle zwischen Grammatik und Semantik
Samedi 10 juin 2022, Salle des Actes
9h-9h30 Sophie Piron (Université du Québec à Montréal)
La catégorie du nombre dans les grammaires françaises et latines à vocation pédagogique et normative aux XVIIe et XVIIIe siècles
9h30-10h Friederike Spitzl-Dupic (Université Clermont Auvergne)
Die Behandlung des Numerus in sprachtheoretischen Schriften des 17.-19. Jahrhunderts
10h-10h30 Anna Just (Université de Varsovie)
Zur Behandlung der grammatischen Kategorie Numerus in Grammatiken aus dem 17. und 18. Jahrhundert
Pause
12h-12h30 Discussion et clôture du colloque
Contacts :
Delphine Pasques : delphine.pasques@sorbonne-universite.fr Franck Neveu : franck.neveu@sorbonne-universite.fr
Hugo Carbonnelle : hugo.carbonnelle28@orange.fr
Hannah Johnson : hannahvictoria4313@gmail.com
Frais d’inscription : 20 € (étudiants exonérés), à régler sur place
| colloque_nombre_programme_2703-3.pdf (PDF - 339.3 kio) |
Réforme de la formation initiale et du recrutement des enseignants
16 mars 2023 - Réforme du CAPESAvis du Conseil supérieur des programmes sur la formation initiale et le recrutement des professeurs des premier et second degrés.
3 mars 2023
| communiqu-de-presse-du-csp-du-3-mars-2023-sur-la-formation-initiale-et-le-recrut (PDF - 432.4 kio) | |
| avis-du-csp-sur-la-formation-initiale-et-le-recrutement-des-professeurs-des-prem (PDF - 1.5 Mio) |
ScienQuest, une plateforme pour l’exploration en ligne de corpus arborés
16 mars 2023 - Actualités de l’associationScienQuest, une plateforme pour l’exploration en ligne de corpus arborés
Lien : https://corpora.aiakide.net/scientext20/
ScienQuest est une plateforme en ligne de consultation de corpus arborés, développée au départ par Achille Falaise (LIDILEM, Université Grenoble Alpes) pour le corpus Scientext, maintenant élargie à d’autres corpus.
Cette plateforme permet de rechercher des motifs textuels, basés sur des séquences de formes, de lemmes, de parties du discours, mais aussi les relations/dépendances syntaxiques entre les mots, grâce à un assistant de requête simple et convivial, élaboré avec des utilisateurs.
Les résultats de recherche sont présentés sous formes de concordances et de statistiques simples (fréquence des formes, lemmes et parties du discours, répartition des occurrences dans le corpus en fonction du type de texte, etc.), et peuvent être exportés vers un tableur.
Plusieurs corpus de données sont disponibles sur ScienQuest. Il convient donc de choisir un corpus en fonction de la langue et du genre textuel que l’on souhaite étudier. Pour chaque corpus, est indiqué un court descriptif, le nombre de textes et de mots qu’il contient, ainsi que le logiciel ayant servi à l’analyse.
https://www.cairn.info/revue-langue...
Formulaire d’inscription définitive au Congrès Professionnel des Linguistes
27 février 2023 - Actualités de l’associationChères collègues, chers collègues,
Nous vous adressons comme convenu le formulaire d’inscription définitive au Congrès Professionnel des Linguistes, qui se tiendra du 4 au 6 juillet 2023.
Vous trouverez ci-dessous une première version du programme du congrès, qui alternera des séances plénières et des sessions d’ateliers.
Parmi l’ensemble des ateliers initialement proposés, nous avons retenu ceux qui ont été majoritairement choisis par les collègues lors de la préinscription. Nous avons ajouté deux ateliers "non thématiques", qui seront ouverts, sur proposition des participants, à des présentations et discussions sur d’autres sujets (en lien avec des questions d’actualité ou en rapport avec les aspects professionnels de la linguistique).
Nous reviendrons prochainement vers vous, après la date de clôture des inscriptions, afin de vous donner des précisions sur les ateliers : noms des animateurs, durée des interventions etc.
Voici donc le lien vers le formulaire d’inscription, à nous adresser avant le 1er mai 2023 :
https://forms.gle/mKgxESF4rMQmWPpq5
Nous vous rappelons que nous sommes limités à 120 personnes. L’inscription sera donc close lorsque cette limite sera atteinte.
Dans l’attente du plaisir de vous retrouver à l’occasion de ce premier CPL, nous vous adressons nos salutations les plus cordiales,
Philippe Monneret, pour le bureau de l’ASL
bureau@assoc-asl.net
CONGRES PROFESSIONNEL DES LINGUISTES
Montchanin - Le Creusot / 4-6 juillet 2023
Programme
4 juillet 2023
14h-18h CONFÉRENCES PLÉNIÈRES
Analyse de discours : Dominique Maingueneau
Syntaxe : Franck Neveu
Sociolinguistique : Philippe Blanchet
5 juillet 2023
9h30-12h30 ATELIERS
Linguistique, rhétorique et communication dans les institutions et les entreprises
La linguistique cognitive aujourd’hui
Courants, écoles, mouvances en analyse du discours
Analyse linguistique des supports numériques ; les réseaux sociaux comme corpus
Atelier non thématique
14h-18h CONFÉRENCES PLÉNIÈRES
Sémantique : Catherine Schnedecker, Laurent Roussarie, Gilles Col
Didactique : Francine Cicurel, Jacques David, Marc Debono
6 juillet 2023
9h30-12h30 ATELIERS
La linguistique dans les concours de l’enseignement
Linguistique, traduction, traductologie
Questions linguistiques clivantes dans la société contemporaine
Typologie, linguistique de terrain, linguistique descriptive
Atelier non thématique
Frais d’inscription :
Tarif réduit : 80€
Tarif plein :150 €
Hébergement et restauration
2 nuits, 4 repas (déjeuner et diner les 4 et 5 juillet) 290 € (tarif réduit) / 390 € (plein tarif)
2 nuits, 3 repas (diner le 4 juillet, déjeuner et diner le 5 juillet ) 280 € (tarif réduit) / 340€ (plein tarif)
1 nuit, 2 repas (déjeuner et diner le 4 juillet ou le 5 juillet) 140 € (tarif réduit) / 200 € (plein tarif)
1 journée, 1 repas (déjeuner le 4 juillet ou le 5 juillet) 50 € (tarif réduit) / 100 € (plein tarif)
Tarif doctorant(e) : chambre partagée par deux personnes
2 nuits, 4 repas (déjeuner et diner les 4 et 5 juillet) 220 € (tarif réduit) / 320 € (plein tarif)
1 nuit, 2 repas (déjeuner et diner le 4 juillet ou le 5 juillet) 110 € (tarif réduit) / 200 € (plein tarif)
Règlement de votre participation : https://www.payasso.fr/asl/participation

